CYRANO DE BERGERAC de Edmond Rostand

Mise en scène de Jean-Philippe Daguerre

Compagnie: Le Grenier de Babouchka

Cour Renaissance – Tarif : 25 €

Vendredi 1° juillet 2016 à 21 heures 30

Durée: 1 H 45

Tout le monde connaît le brio et le panache de la plume d’Edmond Rostand. Avec « Cyrano de Bergerac » il signe l’une des plus belles histoires d’amour et de sacrifice. Epris de sa cousine, le héros aidera pourtant le beau Christian, son rival, à trouver les mots et à écrire les lettres pour la séduire. Lorsque Christian meurt au combat, Cyrano choisit de se taire. Roxane comprendra trop tard cet amour fou vécu dans l’ombre.

Une mise en scène originale et musicale nous permet de découvrir des partitions inédites imaginées par Rostand lui-même. Un violoniste virtuose -1er prix du conservatoire national de Prague- vêtu de noir, telle une apparition, se mêle au jeu des comédiens pour devenir l’âme de Cyrano, son double. Il souligne ainsi toute la puissance émotionnelle de ce personnage mythique et ajoute au souffle romantique de ce chef d’oeuvre une note nostalgique et sentimentale d’une grande authenticité.

« Un régal de théâtre. » TTT Télérama

« Un spectacle très enlevé qui redonne des couleurs à la pièce. Des comédiens généreux, servis par une mise en scène dynamique et inventive. » TV5 Monde

« Une débauche d’énergie et d’émotions saisissantes. » Sud-Ouest

« L’art de donner à un chef-d’oeuvre un style allégé, mais une vérité entière. » France-Inter

LES CONTES D’HOFFMANN de Jacques Offenbach

Mise en scène et adaptation de Henri de Vasselot

Compagnie « L’Envolée Lyrique »

Prix du Public au Festival d’Avignon

Cour Renaissance – Tarif : 25 €

Mardi 5 juillet 2016 à 21 heures 30

Durée : 1 H 35

La Compagnie  « L’Envolée Lyrique » a l’ambition de rendre l’opéra accessible à tous en gardant une qualité musicale de haut niveau. Après le succès de « Cosi Fan Tutte ». ce spectacle fait la synthèse de plusieurs contes d’ E.T.A. Hoffmann, précurseur du romantisme fantastique.

Le rideau se lève dans les coulisses d’une taverne brumeuse où la muse de la poésie, entourée des esprits de la bière et du vin, souhaite délivrer Hoffmann de ses tourments amoureux. L’auteur entame alors le récit des ses trois plus grands amours : Olympia, Antonia et Giulietta…

Rendue compréhensible par un important travail sur la dramaturgie inspirée par Mozart et Musset, l’oeuvre gagne en réalisme, en fantaisie et en profondeur. L’attention accordée à la qualité scénique, vocale et musicale provoque chez le spectateur un émerveillement de chaque instant.

C’est avec un plaisir espiègle que « L’Envolée Lyrique » s’est lancée dans cette folle adaptation des plus belles pages d’Offenbach où masques, danses de music-hall, combats, machinerie et instruments d’orchestre virevoltent dans un tourbillon fantasmagorique.

« Les interprètes, remarquables, nous entraînent dans une folle sarabande où la musique est reine. Ce spectacle de haut niveau est un véritable enchantement, entre théâtre populaire et opéra, entre grands airs et humour malicieux ». La Provence (Coup de coeur de la rédaction).

 

LE CHAT d’après Georges Simenon

Mise en scène de Didier Long

Adaptation de Blandine Stintzy et Christian Lyon

Cour Renaissance – Tarif : 28 €

Samedi 9 juillet 2016 à 21 heures 30

Durée: 1 H 30

Contrairement au film de Pierre Granier Deferre, où le duo Gabin/Signoret illustrait tragiquement l’usure que le temps provoque sur un vieux couple, cette première adaptation théâtrale se veut plus fidèle au roman de Georges Simenon.

Il s’agit ici d’un remariage. Pour fuir leur solitude, un veuf et une veuve s’unissent sur un malentendu, entre raison et intérêt. Très vite la guerre est déclarée, une guerre silencieuse, froide, implacable, où parfois la parole a laissé la place à des échanges de billets venimeux et laconiques, avec une haine et une méfiance dont pâtissent le chat de l’un et le perroquet de l’autre. Nous suivons les diverses étapes de l’évolution de cette histoire avec toutes les émotions qui y sont associées, depuis la rencontre et ses espoirs illusoires jusqu’à la haine qui attache l’un à l’autre encore plus inéluctablement que l’amour.

Deux excellents comédiens, Myriam Boyer et Jean Benguigui, endossent avec brio les rôles d’Emile et Marguerite et forment un duo magistral où la puissante détestation mutuelle crée de singuliers attachements.

Un affrontement de haute intensité!

« Par tranches de vie successives la situation transcende la mesquinerie des deux personnages qui deviennent tragiquement universels. Une pièce magnifiquement jouée. Toute la palette des émotions est superbement décrite par Georges Simenon et fidèlement restituée par Didier Long. Un régal de psychologie dans un tableau minutieux ! »  Newsletter